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Le Progrès de la Côte-d’Or, 3 février 1870

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Le Progrès de la Côte-d’Or
3 février 1870


Extrait du journal

qui rendra ces décrets inutiles et restituera A la Chambre le droit que s’était si légère ment attribué le ministère. Grâce à ces aveux, à cette reculade, A ces promesses, l’ordre du jour pur et sim ple a été voté par 107 voix contre 0. Il est évident qu’une victoire achetée par do tels procédés est une véritable déroute. Le Corps législatif a repris hier la suite de la discussion de son règlement. La commission d’initiative parlementai re a tenu avant-hier une nouvelle séance dans laquelle elle a déclaré être d’avis de proposer la question préalable sur divers projets considérés par elle comme étant in constitutionnels. Toutefois, avant de pren dre une décision définitive, elle a j>ensé qu’il était juste d’appeler dans son sein les auteurs de ses projets, afin de savoir s’ils consentiraient à modifier leur rédaction. C'est aujourd’hui que la commission doit se réunir de nouveau, et entendre les au teurs des projets de loi. Les journaux officieux reviennent sur la question du timbre des journaux et pré tendent que la nouvelle que le conseil d’Etat était safoi d’un projet de loi relatif à cette question, est au moins prématurée. Il pa rait que le gouvernement, ainsi que nous l’avions déjà annoncé, a l’intention de nommer une commission composée de dé putés, de journalistes, etc., etc. Tout dépend donc de la formation de cette commission : nous espérons que les membres qui doivent la composer ne se ront pas exclusivement choisis dans le camp des satisfaits. Attendons. Peu de nouvelles de l’extérieur. En Ita lie, l’ex-archiduc de Toscan, Léopold d’Au triche vient de mourir. Ch. Menou*....

À propos

Le Progrès de la Côte-d'Or était un journal républicain radical basé à Dijon, fondé en 1869 par l'homme politique Joseph Magnin, conseiller municipal de Dijon puis membre éminent du gouvernement de la Défense nationale et enfin sénateur innamovible. Grand titre de presse régional, il cessera finalement de paraître à la Libération, en 1944 comme la plupart des journaux ayant continué de paraître sous l'Occupation.

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